260809
Bienvenus, Benvenidos, Welcome, Willkommen, Bemvindos
Bonjour, vous êtes tombés sur le journal de bord de notre voyage autour du monde. Pendant presque une année nous avons parcouru les pays de notre choix, d'ouest en est, du nord au sud, de fond en comble. Ensemble avec notre fille qui avait trois ans au moment du départ nous avons vécu une année hors du commun, loin de la routine quotidienne et de notre vécu connu. Si vous avez envie de faire une escale avec nous, les photos fonctionnent comme des portes d'entrée au différents chapitres. Au plaisir d'avoir de vos nouvelles ou commentaires.
Hallo, ihr seid soeben im Reisetagebuch unserer Weltumrundung gelandet. Während fast einem Jahr haben wir verschiedene Länder unserer Wahl durchreist und so einiges erlebt. Zusammen mit unserer dreijährigen Tochter gönnten wir uns eine Auszeit von Beruf und Alltag um einmal ein Jahr anders zu leben und zu 'er'leben. Falls Sie Lust haben uns ein Stückchen auf dem Weg zu begleiten, klicken Sie die Eingangsfotos an oder wählen Sie eine Etappe in der Länderleiste links. Wir freuen uns über Anmerkungen und Grüsse.
MEXICO
CUBA
BELIZE
GUATEMALA
SAN FRANCISCO - USA
NEW ZEALAND
RAROTONGA - COOK ISLANDS
THAILAND
CAMBODIA
LAOS
SOUTH AFRICA
BOTSWANA
NAMIBIA
DRESDEN - GERMANY
180709
La fin ou est-ce le début?
Depuis que nous sommes de retour du voyage, beaucoup de personnes nous posent la question de savoir ce qui nous a le plus plu, quel pays nous a le plus marqué et ce que nous en tirons en fin de compte, de ce voyage. Est-ce possible de classer les paysages traversés par ordre croissant selon leur valeur esthétique, critère fortement subjectif, ou de catégoriser les rencontres par ordre décroissant selon leur degré de plaisance? Pour ma part, il m'est impossible de le faire.
Au cours de ce voyage, nous avons fait tellement de différentes expériences, individuelles ou en famille qui nous ont toutes marqués d'une manière ou d'une autre. A certains moments nous avons traversé des paysages qui nous ont émus jusqu'aux larmes par leur beauté et leur préservation, d'autres moments nous avons eu le besoin de nous détourner tellement nous étions dégoûtés par la saleté et le non-respect observés. Certaines rencontres humaines se sont déroulées de manière machinale, sans intérêt et quasiment sans interaction, d'autres nous ont touchés jusqu'au plus profond de notre être. Certains gestes que nous avons posés nous semblaient tellement familiers que nous nous croyions à la maison, d'autres nous ont poussé d'aller au delà de nos capacités connues, à repousser nos propres limites. Mais comment définir le degré d'importance de ces expériences? N'est-ce pas à travers des événements en apparence triviaux que nous parvenons à savourer la qualité et l'extraordinaire ? Et les expériences que nous faisons dans notre vie ne sont-elles pas toujours liées les unes aux autres? Nos nouvelles expériences ne deviennent-elles pas possibles grâce à notre vécu antérieur et n'engendrent-elles pas également nos actions futures?
vallée près de Stellenbosch, région viticole d'Afrique du Sud
Dans ce sens, le voyage, constitue également un tout, indissociable de ses différentes étappes et de notre être. Non seulement nous voyageons différemment selon qui nous sommes, mais nous en retenons également des choses différentes. Et par retenir je ne veux pas forcément dire mémoriser, mais plutôt 're'-tenir dans son coeur, dans sa tête et l'intégrer dans sa manière d'être et d'agir. Aussi nous pouvons en tirer seulement ce que nous sommes prêts de voir et prêts de recevoir, prêts à laisser nous toucher dans notre fort intérieur.
C'est une occasion rêvée pour se découvrir de nouvelles facettes, ainsi nous étions un peu mexicains, cubains, thailandais, guatémaltèques, kiwis aussi, un peu sudafricain, ... . Alors si nous le laissons faire, le voyage peut nous défaire, nous refaire ou tout simplement nous faire. Et c'est finalement ce qui nous a plu le plus.
160709
Dresden
Cela adonnait de passer quelques jours en transit en Allemagne et de profiter pour revoir nos nouveaux amis allemands. Nous avons donc passé quatre jours en leur compagnie, à découvrir la magnifique ville de Dresden, avec son centre historique, les beaux chemins le long du fleuve et l'ambiance relaxe de la ville. Mais à un moment donnée, il fallait quand même monter à bord de l'avion et entamer les dernières heures de voyage de notre tour du monde. Aujourd'hui, nous n'avons toujours pas fait le tour de tous les amis, de la famille, et nous avons toujours l'impression de ne pas être entièrement présent, pas encore ou plus, tout simplement. Comme si une partie de nous était resté en Afrique, sur les dunes rouges du Namib, ou sur les marches des temples maya dans la jungle du Guatémala ou quelque part sur un marché en Thailande...
es kam gelegen, unseren StopOver in Deutschland zu nutzen, ein paar Kilometer dran zu hängen um unsere Freunde in Dresden zu besuchen. Gesagt, getan, und kurz darauf sind wir im neuerdings umgebauten Flughafen in Dresden von Kristiane mit schönem, selbstgebastelten Willkommensplakat empfangen worden.
Die Wiedersehensfreude war gross und die Kinder haben wieder miteinander gespielt, als hätten sie sich erst gestern getrennt, dabei lag unser Abschied in Neuseeland einige Monate zurück. Während vier Tagen haben wir das Familienleben in Dresden kennengelernt, mit Fahrrädern die wunderschöne und teilweise neu aufgebaute Altstadt um die Frauenkirche herum entdeckt, die gemütlichen Radwege am Elbufer kennengelernt, durch die sächsische Schweiz gewandert (die uns sehr an die luxemburgische Schweiz erinnert), auf Ponyrücken herumgeritten (eigentlich nur die Kinder), zusammen gekocht, Reisefotos angeschaut, Lieder gesungen und Gesellschaftsspiele gespielt. Wir haben uns wunderbar entspannt und haben dabei die Rückkehr nach Luxemburg etwas milder gestaltet, weil wir einfach nicht so ermüdet waren und den Faktor Kulturschock ebenfalls durch den erneuten Umgang mit europäischer Kultur entschärft haben. Doch dann am Sonntag sind wir wieder zum Flughafen und wurden in Frankfurt plötzlich unangenehm hellhörig als wir merkten, dass verschiedene Leute sich in luxemburgischer Sprache miteinander unterhielten. Das war ein sonderbares Gefühl. Während einem Jahr war das Luxemburgische beinahe ausschliesslich unsere Sprache, niemand verstand sie und niemand redete sie. Und plötzlich braddelten eine Handvoll Leute "unsere" Sprache, die jedoch aus ihren Mündern äusserst künstlich und seltsam erklang. Wir fühlten uns plötzlich nicht mehr ganz so wohl- und ich zuckte unmerklich zusammen beim fremdartigen Klang dieser Lautansammlung. Wie anders hatte ich mir das nach Hause kommen doch vorgestellt. Am Flughafen wurden wir mit Willkommensplakaten abgeholt und dann stürzten wir uns mal ins Wiedersehenfeieren. Darin stecken wir auch heute noch, eine Woche später. Wir haben noch immer nicht alle Leute gesehen und irgendwie haben wir auch noch das Gefühl gar nicht richtig oder vollkommen *gelandet* zu sein, als schwebe ein Teil von uns noch immer in Afrika, als wandere ein Teil von mir noch immer über die roten Sanddünen der Namibwüste, als klettere ein Teil von uns noch immer auf den Stufen alter Maya-stätten inmitten mexikanischem oder guatemaltesischem Dschungel herum... Es ist mir so, als habe ich überall auf der Welt ein Stückchen von mir selbst liegen lassen, das jetzt Anteil nimmt an dem Leben da, und als sei ich, hier und heute, nur noch ein Stückchen von dem eigentlichen mir. Und trotzdem fühle ich mich frisch und erfüllt von Leben und Energie, und irgendwo im Hinterstübchen lodert es weiter, das Feuer der Reiselust. Wenn eine Reise uns zu gewissen Zeiten zerstreut, so führt sie uns zu andern desto schneller auf uns selbst zurück; der Mangel an äusseren Verhältnissen und Verbindungen, ja die lange Weile, ist demjenigen günstig, der manches zu verarbeiten hat. Die Reise gleicht einem Spiel; es ist immer Gewinn und Verlust dabei, un dmeist von der unerwarteten Seite; man empfängt mehr oder weniger, als man hofft, man kann ungestraft eine Weile hinschlendern, und dann ist man wieder genötigt, sich einen Augenblick zusammenzunehmen. (...) *Johann Wolfgang von Goethe
070709
toucher le sud avant de partir vers le nord
Après la merveilleuse semaine passée au Cap, endroit où nous avons rendu hommage aux navigateurs portugais Diaz, Magellan et da Gama, nous nous sommes dirigés vers le nord tout d'abord pour faire nos adieux avec l'Afrique, au moins pour cette fois-ci. Nous reviendrons, c'est sûr.
Maya, songeuse, sur la plage de Simon's Town
vue sur le cap de la bonne espérance
Comme toute grande aventure, la notre aussi touche tranquillement à sa fin, la prochaine destination porte le parfum des retrouvailles, d'abord de petites retrouvailles avec des amis allemands, puis les grandes retrouvailles avec 'doheem'. Nous avons passé presqu'une année sur les routes du monde, sur les chemins de la découverte et de la rencontre, à présent, la tête bien remplie, le coeur ému, il nous faut digérer le vécu.
Je n'ai pas de mots en ce moment, je sais juste que nous étirons déjà nos bras, pour mieux pouvoir vous serrer tous, très fort lors de nos retrouvailles, et pour vous dire, elles auront lieu avant que la lune ne se vide de sa première moitié...à bientôt.
010709
NAMIBIA
Quelques impressions de notre passage en Namibia.
rien n'est plus beau qu'une balancoire faite par papa
petite Maya grande escaladeuse
une ambiance de road 66 pres du Fish River Canyon
vue sur le Fish River Canyon
Kolmanskop Ghost Town
symbole de Namibia
dans la savanne pres du camp Mirabib
lever du soleil au camp de Mirabib au milieu de nulle-part
colonie de phoques au Cape Cross ou Bartholome Diaz a fait un passage
dans le desert
avec Erence, notre guide, a la decouverte des peintures des Sans
extrait d'une painture, zebre avec chasseur
lever du soleil sur dune de sable dans le Namib
les pools rafraichissants au Waterkloof Hike
Le desert du Namib pres de Sossusvlei




































